Photo d’Alfred Antoine SABOT

Alfred Antoine SABOT

décédé le 22 novembre 2025 à l'âge de 84 ans
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Photo d’Alfred Antoine SABOT
Alfred Antoine SABOT
décédé le 22 novembre 2025 à l'âge de 84 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d’Alfred Antoine SABOT survenu le samedi 22 novembre 2025 à Bas-en-Basset. La cérémonie se déroulera le vendredi 28 novembre 2025 à 14h30 à l’adresse suivante : Crématorium de Montmartre - 43 Rue Alfred Colombet - 42100 Saint-Étienne.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire d’Alfred Antoine SABOT.

Cérémonie civile

vendredi 28 novembre 2025 à 14h30
Crématorium de Montmartre de Saint-Étienne
43 Rue Alfred Colombet
42100 Saint-Étienne

Déroulé des obsèques

1Repos en salon funéraire

Du dimanche 23 novembre 2025 à 11h30 au vendredi 28 novembre 2025 à 13h30

2Cérémonie civile

Le vendredi 28 novembre 2025 à 14h30

3Verre du souvenir

Le vendredi 28 novembre 2025 à 15h00

L'avis de décès

Bas-en-Basset le 24 novembre 2025

Bas-en-Basset, Lyon, Saint-Germain-Laprade, Concoret

Marie Josèphe, son épouse ;

Philippe, Florence et Pascale, ses enfants et leurs conjoints ;

Ses petits-enfants ;

Parents et amis ;

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Alfred SABOT

décédé le samedi 22 novembre 2025, à l’aube de ses 85 ans.

Alfred repose à la chambre funéraire de Bas-en-Basset.

La cérémonie d’adieu aura lieu le vendredi 28 novembre, à 14h30, au crématorium de Montmartre à Saint-Étienne.

Ni plaque, ni fleur.

Préservez ces hommages dans un Livre hommage

Alfred Antoine SABOT 1941 - 2025 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Les témoignages déposés pour de M. SABOT sont précieux. Vous pouvez désormais les réunir dans un Livre hommage, vous permettant de garder une trace durable de tout les souvenirs et le soutien reçus.
Témoignage aux proches
16 hommages
  • Il y a 3 semaines
    Estrade dupuis beatrice

    Je garderais en souvenir mon meilleur patron de la boulangerie de ste sigolene ainsi que son épouse les notes de violon et aussi son humour je suis très attristées et pense très fort a son épouse ainsi que ses enfants Amitiés 😘

  • Il y a 2 mois
    Philippe Sabot

    Photo supplémentaire a ajouter à la fin du livre d'hommage

    close Photos postées par Philippe Sabot
    Souvenir de Monsieur Alfred Antoine SABOT par Philippe Sabot
  • Il y a 2 mois
    Marie-Claude COYRAS

    Fred,

    Ton départ précipité m a bouleversée...
    On était avec toi il y a à peine un mois...!
    S en est suivie une profonde tristesse...

    J'ai peu de choses à ajouter à ce qui a déjà été dit... si ce n'est pour souligner ton COURAGE dans de nombreuses périodes de ta vie, le départ de tes proches, la dureté de ton métier de pâtissier dont je connais bien l’exigence.
    A la retraite, tu as connu de belles années malgré un gros à-coup de santé qui t'a laissé des séquelles.
    Puis tes difficultés à la marche t ont empêché de crapahuter dans les bois à la recherche de champignons, comme tu aimais le faire !
    Ces derniers mois, tu as connu l’épreuve de la dialyse qui a amélioré ton état mais au prix d’être branché plusieurs heures à une machine,
    ce qui n’était pas sans douleur...
    Cher Fred, tu as bien rempli ta vie, tu as donné du bonheur autour de toi, MERCI pour ton sourire, bravo à toi !

  • Il y a 2 mois
    Céline CHAFFRAIX

    Mon oncle Fred, Fredounet
    Il parait que certains voient la vie comme une boite de chocolats.
    Vous arriviez le dimanche à Jonzieux ou à Aurec après la fermeture de la pâtisserie avec les clés d’une caverne d’Ali
    Baba pour le goûter : tartes, framboisiers, forêts noires, choux à la crème, éclairs, milles-feuilles et tant d’autres
    merveilles. Il y avait aussi pour le repas du soir autres feuilletés, pizzas ou quiches et des pains de toutes sortes. Et
    encore brioches, pains au chocolat et croissants pour le petit-déjeuner du lendemain, et surtout à Noël avalanche de
    malakoffs, orangettes, truffes, pâtes de fruits ou papillotes et à Pâques oeufs, lapins et fritures…
    Tu nous as tant gâtés tant d’années pour le régal des petits et grands.
    Enfant, on est gourmand. Enfant, on n’est pas si crédule ; on nous disait que c’était les invendus du magasin, mais
    moi je savais bien que tu en préparais exprès pour nous tous avec passion, générosité et fierté.
    Car ta pâtisserie, tu en étais fier, quel labeur, mais quel succès ! Tu aimais bien raconter qu’il n’y avait pas assez de
    tickets tombola de quinzaine commerciale pour toute ta clientèle, il t’en fallait bien plus que les autres commerçants
    du village !
    Jusque Lyon, on m’a parlé de la queue interminable du dimanche matin à Sainte Sigolène en Haute-Loire devant ta
    boulangerie pâtisserie jusqu’au bout de la rue !
    Et comment ne pas citer tes fameuses omelettes norvégiennes flambées offertes pour les repas de famille où jusque
    dans les cuisines du château de Pramenoux, tu t’étais emparé du batteur des mains des élèves de l’Ecole Bocuse de
    Lyon estomaqués car il fallait battre encore et encore, ajouter du sucre, ca n’allait toujours pas, et encore faire
    monter les blancs, sucrer encore un peu… je les ai vu goutter et s.échanger des regards bluffés et admiratifs de ta
    méthode et de ta meringue !
    Et quelle générosité ! Toi et Marie-Jo avez toujours et tant de fois ouvert votre maison et encore le mois dernier
    alors que tu étais si fatigué.Tu aimais inviter, régaler et divertir toute la famille avec tes récitals de violon ou la fête
    déguisée à Pélussin.
    Joyeux luron, tu étais toujours partant pour une partie de foot à Aurec, de pétanques, de ping-pong, de babyfoot ou
    de tarots à Jonzieux, tu appréciais les plaisir simples à la campagne, aller aux champignons et à la pêche mais aussi
    les belles choses, le bon vin, l’art et la musique.
    Mon cher oncle, je ne te l’ai jamais dis, tu as été pour moi directement ou indirectement une source d’inspiration qui a
    guidé certains de mes choix de vie importants. Nos plaisanteries et nos discussions philosophiques, parfois même
    ésotériques vont me manquer.
    84 ans, ce n’est pas si vieux pour partir déjà, ce n’est plus tout jeune non plus bien sûr, le temps a passé si vite. Au
    revoir Fred Sabot, Repose en paix Fredounet.
    Ta nièce Céline

  • Il y a 2 mois
    Volle nadine

    En cette triste journée, je m 'associe à votre peine et vous présente mes sincères condoléances .
    Tendres pensées.
    Nadine Volle

  • Il y a 2 mois
    Olivier COYRAS

    Salut Philippe,

    Je pense très fort à toi, Pascale, Florence et à ta maman pour demain. Même si je ne peux pas être là, je suis de tout cœur avec vous dans cette épreuve.

    Fred a beaucoup compté dans ma jeunesse, particulièrement à Jonzieux, où j’ai gardé de très bons souvenirs avec lui, de sa présence, de nos échanges. Il restera dans mon cœur.

    Bon courage à vous

    A très bientôt 

    Olivier

  • Il y a 2 mois
    Natacha Lacroix


    Fred , je ne le connaissais pas beaucoup mais quand même ... Quelques souvenirs ou nous étions réunis autour d' une belle table de Noël 🎄étant adolescente et même après ... Il partait dans des grands discours... Il faut dire que je ne comprenais pas toujours tout ... Alors je lui rend hommages aujourd'hui car il est parti de l autre côté , il a rejoint la lumière et je lui souhaite la paix .🕊️

    Mes pensées vont surtout a ceux qui reste là, dans leurs peine ... Car tout les meilleurs mots du monde ne peuvent comblé le vide qui , d'un coup, s invite dans le cœur d' un fils, d 'une fille qui perd un parent... 🖤Épreuve de la vie, reste les souvenirs heureux ou malheureux qui appartiennent maintenant au passé...🤍

    Mais l'amour ❤️, lui , reste ... Dans chaque notes de violon entendu 🎻, chaque odeur du flambé de l' omelette norvégienne🥮, et peut être même le goût de certains vins 🍷ravivera dans le cœur de ceux qui l aimait le germe d'un amour partagé avec lui ...🌱

    Toute ma tendresse pour sa femme , Marie jo qui a œuvré a ses côtés toutes ces années, femme pleine de courage de générosité et aimante et au petit soin pour quiconque passe sa porte.

    Des pensées également pour ses petits enfants, moi, ce n était pas mon grand père mais nous avons été accueillis, mes frères et moi, comme faisant partie de la famille . Chaque année une boîte de chocolat nous attendait au pied du sapin 🎁... Mais pas n'importe lesquels ! Mes préférés étaient les Malakoffs , fabriqué dans le sous sol de la maison à bas en basset
    , confectionnés avec attention par des mains qui jadis pétrissait le pain🥖 , alors adieu Fred, de là-haut veilles sur tout ceux que tu as aimé. ✨

    close Photos postées par Natacha Lacroix
    Souvenir de Monsieur Alfred Antoine SABOT par Natacha Lacroix
    il y a 2 mois
    La famille de Alfred Antoine
    Merci Natacha pour ce témoignage. Il sera présent dans un classeur demain, disponible en 3 exemplaires pour que chacun prenne le temps de parcourir les 11 témoignages reçus à ce jour. Philippe
  • Il y a 2 mois
    Robert PLEYNET

    Hommage de Robert PLEYNET

    Quand on y repense, Fred a toujours été dans les parages
    Chambonnaire comme nous, de la fenêtre de notre cuisine de la rue du Maquis on voyait celle de sa chambre d'où s'échappait parfois, à la belle saison, quelques notes de violon...Il a entendu comme nous démarrer et manœuvrer les camions de chez Fuvel, fait des courses chez Madame Cracot, chez Demeure, ou à la boulangerie Odin; entendu le cliquetis des tailleuses de limes en passant dans la rue Thomas, emprunté le trésandou, passage inconfortable et mal éclairé qui nous permettait de rejoindre la Grand Rue...
    Il aurait pu aussi entendre pendant des mois un tailleur de pierres façonner de belles pierres de taille dans les ruines du vieux moulin à côté du vieux transformateur en ciment. Mais peut-être était-il déjà parti :
    - à Bellegarde,
    - à Clermont, au service militaire (dans le même régiment que le papa et que Jean Coyras, notre deuxième beau-frère pâtissier lui aussi)
    - en Algérie...
    Il m'a volé ma grande sœur, je n'avais pas 9 ans. Ça a commencé par un drame, ça a fait surtout une super fête et un super mariage. Fallait voir le Fred danser le rock, le jerk, le chachacha, chanter et rire.
    Et un petit Philippe est arrivé qui a fait de moi un tonton qui n'avait pas 10 ans...
    A Jonzieux, le paradis des enfants que les parents Pleynet Peyron avaient aménagé, il prenait son pied. Chacune de ses arrivées du dimanche après-midi annonçaient parties de foot endiablées, ping-pong, babyfoot, pétanque...
    Plus tard, quand j'étais lycéen, on a eu des après-midi ping-pong marathon, avec des scores du style 18 à 16...Vous me direz, le tennis de table se jouait en 21 points à l'époque...mais nous on comptait les parties ! 18 parties à 16 ! et il fallait 2 points d'écart bien sûr...

    Aujourd'hui, cette dernière rencontre avec lui ne peut pas, ne doit pas être triste. Il ne le voulait pas.
    On aura du mal à faire ici une de ces choses qu'il aimait et que vous avez tous si bien rappelée.
    Il faudra au moins:
    - boire un coup en pensant à lui tout à l'heure
    - chanter si vous en avez envie
    - et surtout parler, discuter, échanger : Fred était un infatigable et parfois fatigant tchatcheur. Il aimait le débat, il voulait convaincre, mais on était pas d'accord sur grand-chose, surtout en politique.
    - puis surtout il faudra RIRE. du rire style Devos, le Canard enchainé, Pierre DAC et Francis Blanche.
    Je n'ai rien trouvé à vous raconter pour entamer la séance mais j'ai extrait quelques citations de Pierre Dac dans son journal L'OS A MOELLE :

    - A vendre CASSEROLLES CARREES pour empêcher le LAIT de tourner
    - Echangerais TENTE CANADIENNE bon état contre ONCLE D'AMERIQUE même usagé
    - Echangerais VIOLON D'INGRES contre CLARINETTE en bon état
    - Les gens qui sont myopes d'un œil, presbytes de l'autre et qui louchent par surcroît, sont impardonnables de ne pas voir ce qui se passe autour d'eux

  • Il y a 2 mois
    Babeth Bernard Bouchet et Agnes Peyron

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 mois
    Jean François et Pascale PEYRON

    Cet hommage n'est visible que par la famille
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  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
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